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FAQ, réponses aux questions les plus fréquentes
Vous trouverez en vrac sur cette page les réponses aux questions les plus fréquement posées au dojo ou par mail.
Ce FAQ à été créé par Fabian Friart du club de La Louvière que nous remercions pour son autorisation de publication.
Quand peut-on commencer ?
Notre discipline ignore la compétition. Il est donc possible de commencer l'aikido à tout moment de l'année. Toutefois, la plupart des dojo étant fermé durant le mois de juillet et les deux premières semaines d'août, mieux s'inscrire avant ou après ces dates.
Et si je ne suis pas sportif ?
Contrairement au sports, aucune performance n'est demandée en aikido. Il est donc possible d'évoluer progressivement en puissance, souplesse et rapidité selon son propre rythme. Le principe étant de repousser ses limites, la première étape consiste donc à les connaître. Courbatures et douleurs seront bien entendu aux rendez-vous des premiers lendemains de cours, mais elles s'estomperont bien vite.
Comment choisir le bon dojo ?
Le bon dojo n'est pas forcément le plus proche de votre domicile. Comme dans tout domaine, les arts martiaux connaissent bon nombre d'escrocs et de charlatans. Quel que soit la discipline choisie, veillez simplement aux points suivants :
Sécurité
Bien que la douleur fasse partie de l'entraînement, les cours se donnent t'il dans un cadre sécurisant, où la possibilité de se blesser est réduite par des consignes claires (chuter dans une direction précise, ordre d'application des techniques, limites à ne pas dépasser), un respect évident du partenaire et des élèves, (pas de douleur inutilement infligées, respect des différences d'âge, de sexe et de physique) l'usage de matériel et d'accessoires appropriés.
Respect et convivialité
Les arts martiaux japonais sont empreints de la notion de reishiki, que l'on pourrait traduire par « expression de la politesse ». Cela se traduit par un cérémonial codifié, une tenue de corps maîtrisée et un respect inconditionnel des pratiquants.
Fuyez d'office tout dojo où l'étiquette n'est pas respectée (saluts baclés, moqueries, cérémonial peu ou mal maîtrisé, etc.) Où les pratiquants se tapent dans le dos au lieu de se saluer, où l'on parle fort et rigole à pleine voix, où les grades et l'ancienneté ne sont pas respectés. Le dojo est un lieu de travail, pas un rassemblement de bon copains (ou alors après le cours, autour d'un verre).
Fuyez également tout dojo où le cérémonial tourne au sectarisme. Où le grade donne droit à une supériorité. Où le professeur ressemble plus à un gourou qu'un enseignant. Où l'on vous cite les fondateurs et les sensei japonais à chaque phrase. Où l'austérité est la seule règle et où les sourires sont proscrits.
Si l'étiquette est très présente dans la culture japonaise, elle s'exprime d'une manière naturelle et conviviale. Aucun dojo ne devrait vous faire penser à une secte.
Formation des cadres
Le ou les professeurs ont il reçu une formation particulière (sportive, pédagogique, etc...?). N'hésitez pas à poser des questions
Grade des cadres
Tout qui achète une ceinture noire a le droit de la porter. Le nombre de dan importe beaucoup moins que la manière dont ils ont été aquis.
Les grades belges les plus élevés et reconnus par le Japon sont le 6e dan pour l'aikido. Tout grade supérieur peut être considéré comme suspect.
Reconnaissance
Il existe une infinité de fédérations plus ou moins obscures ou fantaisistes dans le monde des arts martiaux. Le dojo qui vous intéresse est-il affilié à une fédération reconnue par l'Adeps, la Communauté française, la Province la Commune, etc... ?
Experts
Tout bon dojo doit proposer (par l'intermédiaire de sa fédération) différents stages dirigés par des experts hauts gradés. Méfiez-vous des dojo confinés dans leur microcosme où le professeur est maître absolu. Notez que tous les japonais ne sont pas des experts en arts martiaux. La présence d'un professeur japonais n'est donc pas systématiquement une bonne chose : encore faut-il qu'il soit issus d'un organisme respectable.
Pour les enfants
Veillez à ce que le cours respecte un juste milieu entre technique et ludicité, rigueur et plaisir. Les enfants ne sont pas là pour devenir de grands techniciens, mais il ne sont pas là non plus uniquement pour jouer.
Quelle est la formation et le statut des professeurs ?
La majorité de nos professeurs bénéficie d'une formation Adeps (brevet de moniteur sportif) dont l'Afa à la charge des cours spécifiques.
Quelle est la différence entre licence-assurance et cotisation
La licence-assurance est imposée par l'Afa et couvre, entre-autres, l'assurance durant les cours au dojo, mais aussi durant tous les cours ou stages de tous les dojo affiliés, sans frais supplémentaire. La cotisation bénéficie au dojo et couvre ses frais de fonctionnement.
Quels sont les différents documents ?
Vous devrez remplir annuellement un formulaire de demande de licence-assurance et l'accompagner d'une attestation médicale.
Vous serez en possession
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d'un carnet de licence-assurance dans laquelle les grades kyu seront notés ;
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d'un timbre annuel à coller dans le carnet de licence-assurance ;
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d'une carte de stage dans laquelle ces derniers seront comptabilisé ;
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d'un carnet yudansha de l'Aikikai Foundation dès le premier dan, vos grades dan y seront notés ;
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d'un timbre annuel à coller dans le carnet yudansha.
Vous devez toujours être en possession de votre licence-assurance au dojo ou en déplacement.
Quelle est la fédération ?
La fédération se nomme Afa, ou Association francophone d'aikido, elle est la seule fédération francophone reconnue par l'Adeps et la Communauté française. Par le biais du Belgian Aikikai 1, elle est membre de la fédération internationale d'Aikido, du Hombu dojo (le centre mondial à Tokyo) et du comité Olympique et Interfédéral belge.
1. Pour des raisons strictement linguistique, le Belgian Aikikai est l'organe unique qui rassemble l'Afa et la VAV (Vlaamse Aikido Vereniging).
Quelle tenue ?
Un simple keigogi suffit (kimono). Lors de votre premier cours, en général vous pourrez venir vêtu d'un training.
Quand porter le hakama ?
Le hakama ne se porte pas immédiatement en aikido. Il est le reflet d'une certaine forme d'engagement et d'une technique minimum. Il peut arriver que le tatami soit momentanément réservé au « hakama », ce qui signifie, aux personnes ayant accumulé un bagage technique suffisant pour travailler avec vigueur sans risque de se blesser. On considère généralement que le hakama est porté à partir du 3e kyu.
Quel est l'âge idéal pour débuter ?
Les enfants sont acceptés à partir de six ans pour l'aikido. Toutefois, il est possible que le professeur vous conseille d'attendre un peu avant d'inscrire votre enfant ou au contraire, l'accepte plus jeune. Il n'existe aucune règle écrite à ce sujet, l'appréciation du professeur est primordiale. L'âge idéal diffère pour chaque enfant et est celui à partir duquel l'enfant tire plaisir et profit de chaque leçon.
Un âge avancé est t'il un problème ?
Aucunement, à partir du moment que disposez d'un avis médical favorable. L'aikido permet un apprentissage progressif respectant le rythme de chacun. Plusieurs personnes ont débuté l'aikido à plus de cinquante ans et de nombreux pratiquants peuvent être classés dans la catégorie « senior ».
Pourquoi n'y a t'il pas de compétitions ?
Parce que nous pratiquons des arts martiaux et non des sports.
Au regard de leur longue histoires, la compétition est un phénomène nouveau dans les arts martiaux. À l’origine, il n’existait que le combat codifié qui ne connaissait ni gagnant ni perdant. Il servait à mesurer son niveau, à corriger ses faiblesses.
Les premières compétitions (judo et karate) eurent lieu dans les années soixante, au grand dam de leurs fondateurs qui étaient farouchement contre.
De fait, la compétition transforme les arts martiaux en sports où seule la victoire sur l’autre compte.
De plus la compétition exige une codification et une simplification de la pratique ; alors qu’une véritable agression serait, par nature, sans règles.
Le karate « moderne », par exemple, a été dénaturé à cause de cet aspect sportif : les coups de coudes étant interdits en compétition (parce que trop dangereux), ils sont généralement délaissés aux cours. Les pratiquants se voient donc privés d’une technique trop… efficace !
L’enjeu majeur de l’aikido étant la non-opposition, celui-ci est donc définitivement incompatible avec la compétition qui est la forme sportive de l’opposition.
Nous estimons également que la compétition dénature les arts martiaux en sports* de combats ; et refusons de participer à cet état de fait. Cette façon de voir relativise l’importance de l’ego. Au contraire, la compétition est l’exacerbation de l’ego, ce qui, une fois de plus, n’est pas, selon nous, compatible avec un art martial.
* Libre à chacun de choisir sa voie : celle du sport en est une, celle des arts martiaux en est une autre.
Quelles sont les pratiques des armes ?
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Ken ki-hon waza , apprentissage des coupes aux sabre.
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Ken tai ken, sabre/sabre.
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Tachi dori, main nue/sabre.
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Jo ki-hon waza, apprentissage des frappes au bâton.
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Jo tai jo, bâton/bâton.
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Jo dori, main nue/bâton.
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Jo nage, projection à l'aide du bâton.
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Tanto dori, main nue/ poignard.
Quels sont les noms des protagonistes ?
L'attaquant se nomme uke ou aite. L'attaqué se nomme tori, shite ou nage.
Puis-je me faire rembourser de la licence ou de la cotisation ?
Non pour la licence : l'Afa ne rembouse pas la somme versée pour les licences assurances;
Peut-être pour la cotisation : renseignez-vous auprès du trésorier de votre dojo
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